Nos conseils pour choisir son masque de ski et snowboard

De différentes formes et de différentes couleurs

 

Tout d’abord, même s’il ne constitue le critère principal de votre choix de masques de ski, ceux-ci existent avec une grande variété de formes et de couleurs. Pourquoi ? Afin que votre masque de ski ou votre masque de snowboard s’accorde parfaitement avec le reste de vos équipements. Mais aussi, que vous puissiez avoir un style unique et différent de la masse que vous pourrez croiser sur les pistes ou durant les files d’attentes des « tire-fesse » et autres télécabines.

Du plus grand au plus petit

 

Premièrement, les masques de ski ou de snowboard ont de nos jours des tailles bien différentes. Des gros masques “borderless” (sans monture) aux masques femme et enfant, le choix d’un masque doit être cohérent avec votre gabarit. En effet, une personne avec un petit visage équipé d’un casque de ski ne pourra choisir un masque aussi grand qu’une personne avec un front allongé et non casqué. Il est de même pour les enfants. Car, le choix de la taille est crucial si l’on souhaite avoir un fit impeccable. Ceci pour ne pas déranger au niveau du casque, ou encore, pour éviter la bande de peaux entre le masque et le casque qui n’est pas forcément agréable par grands froids.

Les différentes catégories de masques de ski

 

Catégorie 1 , le masque de ski « brouillard »

Le premier critère qui doit être pris en compte lors du choix de votre masque est de se demander quand est ce que j’utilise mon masque de ski. En effet, le skieur qui remet ses lunettes de soleil une fois le brouillard passé, ou le freerirder voulant avoir la clarté maximum afin de ne rater aucun détail en sous-bois, choisira un masque plutôt clair, de catégorie 1, aussi appelé masque brouillard. Cependant, il ne vous protégera pas d’une forte luminosité, mais, il vous permettra de voir un peu plus loin lors de ces maudits jours blancs.

Catégorie 2/3, le masque de ski polyvalent

Le skieur recherchant un masque polyvalent aura plutôt tendance à choisir un masque de catégorie 2 ou 3, afin d’avoir une protection de luminosité suffisante. Et, tout en gardant une certaine clarté dans les conditions plus mauvaises qui permettra de ne pas se retrouver “dans le noir”.

Catégorie 4, les masques pour les plus sensibles

La catégorie 4 est quant à elle reversée aux personnes photosensibles, ou encore, aux personnes récemment opérées des yeux et qui ne peuvent pas supporter une grande luminosité. Parfait pour les jours de fort ensoleillement, ceux-ci étant plus sombres, ils ne seront pas aussi efficaces en cas de mauvais temps et totalement inutiles lors des jours blancs.

De la polyvalence, avec un écran ou plusieurs.
 

Si vous recherchez la polyvalence qui vous permettra de n’avoir qu’un seul masque, mais qui vous permettra aussi de pouvoir affronter toutes les conditions que la montagne a décidé de vous infliger, deux solutions s’offre à vous :

Les masques à écrans interchangeable :

Ces masques sont vendus avec au moins deux écrans. Généralement, un pour le brouillard (catégorie 1) et un autres plus foncé (catégories 2, 3 ou 4 à choisir en fonction de votre photosensibilité). Avec des systèmes de changement plus ou moins faciles et rapide (Anon équipe par exemple ses masques avec des aimants, afin d’avoir un changement rapide et facile, même avec ses gants.). Ils vous permettront également de changer l’écran entre deux pistes afin d’avoir l’écran qui sera le plus adapté aux conditions.

Les masques Photochromiques :

Ces masques ont des “écrans intelligents”, qui s’adaptent et se foncent en fonction de l’intensité lumineuse. En effet, ils vous permettront de naviguer entre le grand ciel bleu et le brouillard, sans avoir à changer d’écran. C’est lui qui fera le travail et le choix à votre place. Ces écrans sont disponibles plus clairs (zebra light chez Julbo, photochromique de 1 à 3), ou, plus foncés (le Zebra quant à lui variera de catégorie 2 a catégorie 4). Le choix s’établira en fonction de votre photosensibilité et de vos attentes sur les pistes. Par exemple, une jeune fille (ou garçon) aux yeux bleus et ne sortant pas par temps de brouillard préféra un zébra, tandis qu’un(e) skieur acharné qui sort par tous les temps et arpente les sous-bois, préféra quant à lui un écran plus clair. Ainsi, il lui permettra de ne rater aucun détail, et ce, même par faible luminosité.

Toujours plus de contraste

 

De plus en plus de marques sortent des technologies afin d’augmenter le contraste. Oakley a été le précurseur avec ses écrans Prizm, rapidement suivies par les autres marques (Chromapop chez Smith, ou encore Clarity chez Poc). Cette technologie est là pour vous permettre de mieux voir les détails de la piste. Un masque augmentant le contraste permettra par exemple d’éviter d’avoir à faire face à un mur uniforme blanc. Une meilleure lecture de la piste vous rassurera également et vous permettra, au contraire, de trouver la meilleure trajectoire à cette grosse bosse qui vous fait tant envie. On peut également noter les écrans polarisés qui en plus d’enlever les reflets augmenteront drastiquement les contrastes.

De la couleur des écrans

 

La couleur des écrans de masque de ski a son importance. Il ne s’agit pas de la couleur à l’extérieur des écrans qui sont simplement présents pour l’esthétique., Mais, la couleur à l’intérieur du masque, qui change la couleur de votre vision. Ainsi, les couleurs chaudes, entre le rose et l’orange, vous permettront d’augmenter un peu le contraste, la polyvalence de votre masque de ski, les écrans roses très clairs et jaune, permettent d’augmenter le contraste. Le jaune permet quant à lui d’avoir une meilleure appréciation des distances. Ils sont idéals pour les masques de brouillards et par mauvais temps.

Les masques gris, ne changeant pas la couleur, sont quant à eux prévus pour les gens qui ne supportent pas ces changements de couleurs. Ou, pour les personnes photosensibles qui préfèreront un écran neutre. D’autre part, la couleur comme le violet, n’a pas vraiment d’utilité. Ces couleurs sont avant tout esthétiques.

Porteur de lunette ?

 

Porter vos lunettes de vue avec un masque de ski, c’est possible ! En effet, la plupart des marques proposent des modèles OTG, (Over The Glass, au-dessus des lunettes). Ces modèles disposent de fentes sur les coté ainsi que d’un volume intérieur plus important. Afin de pouvoir les porter au-dessus de vos lunettes, sans que celles-ci ne bougent, ou ne vous dérangent.

Et pour les enfants ?

 

Les mêmes règles s’appliquent aussi bien pour les enfants que pour leurs parents. En revanche, vos chères petites têtes blondes ont des yeux plus fragiles que les votre. Il est nécessaire de prendre en compte ce critère lors de l’achat des masques de ski. La plupart des fabricants fabriquent et recommandent des masques catégorie 3 pour les enfants. Généralement, avec une teinte orangée pour augmenter un peu le contraste et leur éviter de se retrouver trop vite dans le noir. Cependant, des masques de ski ou de snowboard plus clairs existent afin d’avoir une meilleure visibilité en cas de brouillard. Mais, ils devront obligatoirement s’accompagner d’un masque plus foncé pour les journées avec un fort ensoleillement.

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